Amis du soir, bonsoir!

Tiens du contenu rédactionnel sur youyouk.fr, ça faisait longtemps!

Oui.

La flemme est comme ça, elle ne laisse aucun répit! Ces derniers temps j’avoue, je me laisse aller. Mes sujets tournent autour de choses récoltées ici et là sur le web, au gré de mes pérégrinations sur la toile. Je les partage, un peu comme un pense-bête permet de retenir la liste des courses, des fois qu’on aurait oublier qu’il faut du pain, des œufs, du lait « et aussi un pack de 12 » pour survivre.

La toile… pleine de couleurs et d’influences diverses. Van Gogh dans toute sa splendeur. Petit à petit je prends conscience de sa richesse, de ses faiblesses. L’information y circule à vitesse grand G, à la cadence orgasmique d’une Kalachnikhov débridée. Ce qui fait sa force, c’est la somme de toutes les volontés réunies. Les phénomènes sociaux de masse, pour les masses, trouvent écho ici même. Je est un autre disait l’écrivain, c’est plus vrai que jamais.

Nous vivons dans une société tournée sur elle même. L’intérêt communautaire n’est mu que par l’excitation égocentrique de tout à chacun d’exister. Parés derrière nos écrans tricolores nous cherchons un endroit ou laisser une trace de notre passage. Facebook reste un grand mystère pour moi. Bien sûr j’y suis inscrit, « bien sûr ». Et alors? À quoi ça sert? Les gens que j’aime, je les côtoie toujours. Je les vois, en vrai. Je les tiens informés. « Bien sûr » c’est un excellent moyen de renouer le contact avec d’antiques « amis », ok mais ensuite? Ensuite on recommence à la recherche d’une tête croisée un jour/ un soir, d’une vague âme à qui je suis prêt à dévoiler la moindre de mes pensées intimes, mon planning, ma date de rendez-vous chez le dentiste. Les amis de mes amis NE SONT PAS mes amis! Arrêtons de nous créer des mondes bien virtuels. Les gens ne sont mêmes plus capables de dire bonjour en entrant dans un magasin.

Edvige fait peur… ne venez pas vous plaindre. Au moins les informations ne seront pas revendues aux publicitaires!

Sur ce je vais me coucher.