{Test} White Knight Chronicles

Pour être tout à fait honnête avec vous, c'est la première fois que je jouais à un RPG de ma vie. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que je n'ai pas été spécialement emballé par cette découverte.

11/20

White Knight Chronicles est le premier volet d'une trilogie, déjà diffusée au Japon et qui arrive au compte goutte en Europe. D'ailleurs, dès le menu titre du jeu, la date 2009 apparait clairement dans les crédits du bas de l'écran. Néophyte assumé mais plein de bonne volonté, c'est avec intérêt que je me suis lancé dans la découverte de ce soft édité par Level-5. Alors bien sûr, le ton est donné dès le départ: fidèle aux clichés médiévo-ténébreux, vous incarnez un jeune héros en devenir qui va devoir sauver sa princesse (Cisna) des mains d'un puissant chevalier. Le style graphique est sympa, les décors ressortent plutôt et sont assez vastes à explorer. En revanche, l'animation des personnages semble sortir d'un jeu sur Wii: angulaires et coincés au possible, je me suis demandé si le jeu n'était pas d'abord sorti chez Nintendo! Cheveux pointus et minois affinés, l'aventure peut commencer!

Le principe d'un RPG repose sur les combats, et l'enchainement de combos que l'on peut accomplir pour dézinguer le plus rapidement possible ses adversaires. Dès le début, le jeu vous prend en main et vous affiche bon nombre d'écrans d'aide bienvenus (dans mon cas, en tout cas). Bien que les ennemis ne soient pas très réactifs (on se tape dessus chacun son tour… oui, ça change :p), les possibilités offertes sont nombreuses. L'intérêt néanmoins de cette version européenne, c'est l'ajout de fonctionnalités online inédites. Ainsi, lors de vos combats, vous pourrez faire équipe avec d'autres joueurs connectés afin de poutrer du zombie terrasser les ennemis. Sans parler de "vie", les habitants que vous croiserez s'efforceront de vous dire quelque chose de plus ou moins captivant, voire de vous aider pour remplir certaines quêtes. Les dialogues bien que traduits en français dans le texte, sont très mal synchronisés avec les lèvres des personnages… désésperemment "coincés".

Mettre une note sur ce genre de titre n'est pas évident, car je manque franchement de points de comparaison. Mon 11 est peut être un poil sévère, mais en tant que joueur tout "neuf", je m'attendais à plus de surprises, ou plus d'ambiance en tout cas. Plus attiré par une aventure comme Fable qu'un pointilleux Morrowind, je suppose que j'atteins avec les RPG mes limites de gamer… En tout cas ce n'était pas la découverte bouleversante que je m'apprêtais à vivre 🙂

Je tiens à remercier Playstation France pour cet envoi.