Twitter said: « what are you doing now? »

Twitter un nom bien énigmatique pour les non initiés et pourtant le principe en est très simple. Twitter c’est un site sur lequel vous pouvez écrire ce que vous voulez en 140 caractères. En fait ce n’est pas vraiment un site, mais plutôt une page qui vous est propre. Très propre au début puisque vous êtes tout seul à y avoir accès. Chaque message que vous laissez peut inclure des liens vers un site, un article, et pourquoi pas votre blog. À la manière d’un texto vous diffusez un message qui pourra être lu par les gens venant sur votre page. Vous voyez, pour l’instant rien de folichon!

Le petit oiseau bleu, emblème de Twitter

Pour plus de commodités, les gens qui s’intéressent à ce que vous publiez peuvent suivre vos mises à jour facilement, en devenant un de vos followers: c’est à dire qu’ils s’abonnent à votre fil de discussion, à la manière d’un fil RSS d’un site classique. Vous mêmes par ailleurs, devenez les followers des profils qui vous intéressent.

32 millions de comptes, 50 millions prévus d’ici 2010

Pour écrire et suivre vos messages, vous pouvez utiliser l’interface web, en vous connectant par votre navigateur internet à la page de votre profil. Mais cette solution n’est franchement pas pratique, ni suffisamment réactive. Il existe pour ce faire, plusieurs logiciels qui se chargeront à votre place de rapatrier vos twits, émis et reçus. Personnellement j’utilise le plug-in Twitter-Fox intégrable à Firefox.

 »Twitter n’est pas un chat »

[private joke] Ce n’est pas un oiseau non plus! [/private joke] Twitter appartient à la catégorie du micro-blogging, son intérêt réside dans la pertinence des liens échangés: question ouverte, info, appel de détresse pour un renseignement urgent etc. Et c’est à ce moment là qu’on commence à s’intéresser aux 3 options: le reply, le retweet, et le direct-message.

Le reply: symbolisé par « @ » suivi du nom du twitter. Permet d’adresser une réponse publique(donc visible dans le profil de TOUS ses followers…)

Le retweet: symbolisé par « RT » suivi du nom du compte, précédé de @. Utiliser le message d’un membre et le republier à ses followers. Permet de rapidement faire passer une info. Plus il y aura de membre à faire un RT à son réseau, plus notre message est théoriquement vu par un nombre important de personnes.

Le direct-message, ou « d »: message personnel uniquement adressé à la personne cité dans le twit.

10% des comptes font 90% des twits

Je ne vais pas rentrer dans les détails dans cet article, mais il existe un paquet de sites proposant de s’amuser avec son compte Twitter, à travers des stats de toutes sortes par exemple. De plus, le vendredi c’est le jour du #followfriday: chaque membre peut écrire un message commençant par #followfriday avec les noms des comptes qu’il conseille de suivre à ses propres followers. C’est sympa, ça permet de connaitre des profils intéressants et pourquoi pas de les suivre à son tour. Le fait d’utiliser le « # » dans un message s’appelle un hashtag. Ça permet de mettre un mot clef dans un twit, qui sera ensuite réutilisé en cas de recherche. En effet, les twits peuvent faire l’office de recherches, par exemple dans le cas de l’Airbus disparu au large du Brésil la semaine dernière, le hashtag #af447 permettait de suivre tous les sujets en rapports avec cette actu.

De prime abord simpliste, Twitter se révele être un outil véritablement efficace et diablement addictif. Il faut cependant trouver le juste milieux: ne pas avoir trop de comptes en following, sinon on ne s’en sort plus et ça en devient inutile. Il ne faut pas non plus passer son temps à raconter sa vie, bref c’est un réel espace social qui mérite entièrement sa place sur le net.

Twitter est aux internautes ce que le smiley est aux mails.

Maintenant que vous êtes initiés, rions un peu avec ce micro-trottoir qui pose la question suivante: Twitter, qu’est ce que c’est?

Twitter sur Wikipédia
Le magazine Time se penche sur le phénomène Twitter et ses répercussions sur l’avenir des modèles économiques.